Entreprises, particuliers, optimisation et contrôle fiscal
La fiscalité française évolue à chaque loi de finances. Pour un dirigeant, l'enjeu n'est pas de connaître le détail des textes, mais de ne pas subir des choix faits par défaut : un régime mal adapté, un crédit d'impôt non demandé ou une option non exercée coûtent durablement.
Nous prenons en charge l'ensemble des obligations déclaratives de l'entreprise et du dirigeant, et nous examinons en amont les arbitrages qui ont un effet réel : régime d'imposition, mode de rémunération, arbitrage entre distribution et salaire, dispositifs d'exonération applicables à votre activité.
Nous établissons et télétransmettons l'ensemble de vos déclarations, dans le respect des échéances. Mais l'essentiel du travail se joue avant : identifier les crédits et réductions d'impôt auxquels votre activité ouvre droit, et vérifier que le régime retenu reste le bon à mesure que l'entreprise grandit.
La fiscalité du dirigeant ne se sépare pas de celle de son entreprise. Nous traitons la déclaration de revenus, l'impôt sur la fortune immobilière et les simulations permettant d'anticiper l'effet d'une opération — cession, distribution exceptionnelle, changement de rémunération — avant qu'elle ne soit engagée.
Arbitrage rémunération / dividendes et cohérence entre fiscalité personnelle et professionnelle.
Toutes formes sociales, à l'IR comme à l'IS, y compris groupes et holdings.
Revenus fonciers, plus-values, IFI et situations patrimoniales complexes.
Il s'agit d'utiliser les dispositifs prévus par la loi — régimes, options, crédits d'impôt, exonérations — pour ne pas payer plus que ce qui est dû. Notre rôle est d'identifier, chaque année, la combinaison la mieux adaptée à votre situation et à vos projets.
Nous vous assistons à chaque étape : préparation des pièces, présence lors des échanges avec le vérificateur, analyse de la proposition de rectification et rédaction des observations en réponse. Prévenez-nous dès réception de l'avis.
C'est fréquent et souvent ignoré. Selon l'activité, plusieurs dispositifs peuvent s'appliquer (innovation, recherche, formation du dirigeant, apprentissage). Nous faisons ce recensement à l'ouverture du dossier.
Cela dépend du niveau de bénéfice, de vos besoins de rémunération et de votre horizon de cession. C'est un arbitrage à réexaminer périodiquement, pas une décision définitive prise à la création : nous le remettons à plat avec vous à chaque évolution significative de votre activité.
Toutes les entreprises assujetties à la TVA doivent être en mesure de recevoir des factures électroniques depuis le 1er septembre 2026. L'obligation d'émettre s'applique d'abord aux grandes entreprises et aux ETI, puis aux PME et microentreprises au 1er septembre 2027. Le passage suppose de choisir une plateforme agréée et d'adapter votre chaîne de facturation. Nous préparons cette échéance avec nos clients et les accompagnons dans le choix de la plateforme et son paramétrage.
La franchise en base dispense de facturer la TVA tant que le chiffre d'affaires reste sous les seuils légaux. Au-delà, le réel simplifié suppose deux acomptes et une déclaration annuelle ; le réel normal une déclaration mensuelle ou trimestrielle. Le choix dépend du chiffre d'affaires, du volume de TVA déductible et du rythme de trésorerie souhaité : nous l'arrêtons avec vous lors d'un rendez-vous, chiffres en main, et nous le réexaminons à mesure que l'activité évolue.
Le premier rendez-vous est offert et sans engagement. Nous y définissons ensemble le périmètre utile — ni plus, ni moins.